Qui meurt avant de mourrir !!!

LE NON-SENS

Au long des jours, je découvris ce grand paradoxe : ceux qui portèrent l’échec en leur
cœur purent illuminer l’ultime triomphe ; ceux qui s’étaient sentis triomphateurs restèrent sur le chemin tels des végétaux à la vie diffuse et éteinte. Au long des jours, je parvins à la lumière depuis les obscurités les plus épaisses, guidé non par l’enseignement mais par la méditation.

1. Tout ce que je fais, sens et pense ne dépend pas de moi.
2. Je suis changeant et dépends de l’action du milieu. Lorsque je veux changer le
milieu ou mon “moi”, c’est le milieu qui me change. Alors, je cherche la ville
ou la nature, la rédemption sociale ou une nouvelle lutte qui justifie mon
existence…
Dans chacun de ces cas, le milieu m’amène à décider de telle ou
telle attitude. De sorte que mes intérêts et le milieu me laissent tel quel.

3. Je dis alors que peu importe ce ou celui qui décide. Je dis dans ce cas que je dois vivre puisque je suis en situation de vivre. Je dis tout cela, mais rien ne le justifie.
Je peux me décider, hésiter ou en rester là.

De toute façon, une chose est meilleure qu’une autre, provisoirement, mais il n’est pas de “meilleur” ni de “pire” en définitive.

4. Si quelqu’un me dit que celui qui ne mange pas meurt, je lui répondrai qu’il en est ainsi, en effet, et que, aiguillonné par ses besoins, il est obligé de manger ; mais je n’ajouterai pas que sa lutte pour manger justifie son existence. Je ne dirai pas non plus que cela soit mauvais. Je dirai simplement qu’il s’agit là d’un fait individuellement ou collectivement nécessaire pour la subsistance, mais dépourvu de sens à l’instant où
l’on perd la dernière bataille.

5. Je dirai, en outre, que je suis solidaire de la lutte du pauvre, de l’exploité et du
persécuté. Je dirai que je me sens “réalisé” à travers une telle identification,
mais je comprendrai que je ne justifie rien.

« Alors, au final, la bête fut vaincue et les infidèles se réjouirent. Mais tout n’était pas perdu, car des cendres s’éleva un majestueux oiseau. L’oiseau scruta les infidèles et lança sur eux le feu et le tonnerre. Dès lors que la bête fut réincarnée et sa puissance renouvelée, les disciples de Mammon se tapirent dans l’horreur.:d’après Le Livre de Mozilla, 7:15 »

Reste indifférent à l’illusion du paysage.
L’argent, le sexe & le prestige, s’ils ne sont pas possédés par tes actions valables, alors c’est ceux-là mêmes qui te posséderont.

Tu peux transformer le non-sens en sens. Ce que tu fais de ta vie n’est pas indifférent.
Ta vie, soumise à des lois, a devant elle à des possibilités de choix.

Si tu poursuis le plaisir, tu t’enchaînes à la souffrance. Mais, tant que tu ne nuis
pas à ta santé, jouis sans inhibition quand l’opportunité s’en présente.

Tous ensemble pour sortir de l’emprise de Mammon !

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